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d~.sGèhai(eHrUngard~ Etonnades ordres et tQ~.,§
{t3dressèrent pour saluer le commandant quicriaavec.un accent. q}(].9lèrer-,.•,'::~~~"!'.-':-';
'être parce que mon père ne l'avait pas salué. ,,'.' '.
IlAlors. Bakari,tu as voulu tuer Tiba?
ry1~npère ne répondit pas. . . ,\ .
"Alors',! réponds! Tu réponds? Tu voulais le tue~;~i~bécile! Sale hègré1TYi~.9J,llais
!Q_tuer,hein?"criait-ilen battant mon père sous mes yeux d$jàinondés et çveqgl~s de
" -.~.' .. ' ,-,.~J,_
-larmes, ..' .:' -v
Etil l'abattu, mais battu conmele niai jamais v~_ battr~un hQfT1l11e,~ ,~ài$~~Rh~:P~I ,~ne
bougea pas ; le commandant était hors.d'~alejne' de l'avoir 'ê,haYél9.hëJ.suait,
, :';', .: ' , !.-' ".;, . l·J'1'" .:..~" ,.....'><;ft..s.,
s'épongeait le visage avec s'D'rimèJuchoir, remontait' son'pàritâlon~ ""Mohtr~mqI t6n
poignard1" . . '._
A cesmots, je me mis àtrembler d~vantag ~,'de peur que Bakarlne refusât
encored'obéir, ce qui eût fait 'P:l:êqyoirdiaOtrès coups de cravache sur satêtepéj§
couverte de